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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 13:47

Solidaires avec le médecin du travail Dominique Huez et pour une  médecine du travail du 21 è siècle. Solidaires avec Dominique Huez qui subit la collusion entre des employeurs et l'ordre des médecins et l'acharnement de la société ORIS sous-traitante d'EDF.Signer

Au 31 mars,  1700 signatures sur la pétition pour un début, faisons-en l'affaire de tous!

De plus en plus d'organisations prennent position et expriment leur solidarité.
Vous trouverez l'article du journal de la CGT, la NVO :
.
«Les employeurs veulent faire peur à tous les médecins »

 

La Convergence services publics 37

 

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 17:52

Le scandale de l'industrie du médicament continue , cf entre autre la campagne de médecins du monde

: http://www.marianne.net/campagne-choc-medecins-du-monde-censuree-confort-labos-pharmaceutiques-100243662.html

Le prix des médicaments: la réponse très timorée de la ministre dans le débat parlementaire : sur le fond pas touche au "marché" et aux superprofits des grandes firmes pharmaceutiques ....

par Fraysse Jacqueline

La parole est à Mme Jacqueline Fraysse, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine.

Mme Jacqueline Fraysse. Je voudrais à mon tour dire mon émotion et celle des députés de mon groupe face au meurtre atroce du couple de fonctionnaires de police qui a eu lieu à Magnanville.

Ma question s’adresse à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé et concerne également le prix des médicaments.

La dernière campagne d’information de Médecins du monde sur le prix des médicaments a été censurée par les principaux annonceurs sous la pression des lobbies pharmaceutiques. Pourtant, cette campagne est justifiée quand on sait que le nouveau traitement de douze semaines contre l’hépatite C est facturé 41 000 euros, ce qui conduit à limiter la prise en charge à certains patients.

M. Jean-Paul Bacquet. Scandaleux !

Mme Jacqueline Fraysse. Cette situation n’est pas admissible. Vous avez d’ailleurs annoncé le mois dernier, madame la ministre – et vous venez de le rappeler –, votre souhait d’instaurer la prise en charge universelle de ce traitement, ce qui devrait intervenir prochainement.

Reste la question de fond, plus générale, du prix des médicaments. Il y a trois mois, 110 cancérologues ont dénoncé le coût exorbitant des traitements contre le cancer et l’opacité qui entoure les décisions prises par le Comité économique des produits de santé.

M. Jean-Paul Bacquet. Tout à fait ! C’est incroyable !

Mme Jacqueline Fraysse. Par ailleurs, je me félicite que la commission des affaires sociales se saisisse elle aussi de ce dossier. Mais j’insiste sur l’urgence à intervenir, d’autant plus que les bénéfices indécents de l’industrie pharmaceutique se font au détriment des comptes sociaux et des malades.

M. Jean-Paul Bacquet. Très juste !

Mme Jacqueline Fraysse. D’où ma question : allez-vous réformer le fonctionnement du Comité économique des produits de santé pour le soustraire à l’influence des lobbies et renforcer la transparence de ses décisions ? (Applaudissements sur les bancs du groupe de la Gauche démocrate et républicaine et sur quelques bancs du groupe socialiste, écologiste et républicain.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé. Madame la députée, comme je viens de l’indiquer à votre collègue Mme Maquet, le Gouvernement est très fortement impliqué et tient à ce que l’innovation à laquelle nous assistons dans le domaine de la santé, qui est une chance pour les patients, soit soutenable sur le plan financier pour notre sécurité sociale et, plus largement, pour l’ensemble des sécurités sociales et des systèmes de financement internationaux.

C’est pour cela que j’ai mis en place des mécanismes de régulation à l’échelle nationale. Depuis 2012, les industries de santé ont apporté plus de 3 milliards d’euros, qui ont contribué aux économies réalisées par notre système de sécurité sociale.

De la même manière, des négociations sont engagées pour que les prix soient aussi justes que possible. J’ai ainsi souhaité que le prix du traitement contre l’hépatite C, aujourd’hui très élevé, soit renégocié à la baisse. Mais je tiens à souligner, madame la députée, que je n’ai pas attendu que cette renégociation intervienne pour annoncer l’accès universel au traitement.

Au-delà, nous devons travailler à l’instauration d’une régulation internationale. Avec mon collègue allemand, j’ai mis en place un groupe de travail qui nous permettra de présenter des propositions communes.

S’agissant du Comité économique des produits de santé, qui fixe les prix, je vous rappelle que, dans le cadre de la loi de modernisation de notre système de santé, vous avez voté de nouvelles dispositions : désormais il n’y a plus de représentant de l’industrie au sein de ce comité ; par ailleurs, un accord-cadre permet de discuter avec les représentants des patients. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe socialiste, écologiste et républicain.)

mardi, 14 juin 2016

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 11:48
la santé, le projet de loi EL Khomri, la médecine du travail

La loi « El Khomri » inquiète les médecins du travail

Mots clés : Loi travail, Loi El Khomri, Médecine du travail, Visite médicale à l'embauche, Sécurité au travail, Risques psycho-sociaux

Par Cécile Thibert - le 02/06/2016 Le figaro

Le projet de loi prévoit notamment de supprimer la visite médicale pour les salariés du tertiaire, et modifie l'esprit de l'avis d'aptitude délivré par le médecin du travail.

Que va-t-il advenir de la médecine du travail en France? Nul ne le sait encore, puisque l'avant-projet de loi sur les nouvelles protections pour les entreprises et les salariés (plus connue sous le nom de «loi travail» ou «loi El Khomri»), actuellement en pleine «navette» entre les deux chambres du Parlement (l'Assemblée nationale et le Sénat), va encore être soumis à de nombreux changements dans les semaines à venir. Mais le projet de loi initial, présenté par la ministre du Travail Myriam El Khomri le 17 février, a suscité de vives réactions de la part des professionnels de santé.

Rendue obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés en 1942 par le régime de Vichy, puis généralisée à toutes les entreprises privées à partir de 1946, la médecine du travail est une médecine exclusivement préventive, qui dans la loi de 1946, avait pour objet d' «éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail». Mais la nouvelle loi pourrait changer la donne. «Nous sommes inquiets des orientations prises en matière de santé au travail par le projet de loi «El Khomri», qui prévoient de modifier les modalités d'accès des salariés à la médecine du travail, dénaturant ainsi son rôle», a déclaré le Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) dans un communiqué daté du 27 avril.

Suppression du suivi médical au travail

L'article 44 du projet de loi prévoit notamment la suppression de la visite médicale à l'embauche pour les salariés de secteurs ne présentant pas de risques particuliers, comme le secteur tertiaire. Ceux-ci auront droit, après leur embauche, à une simple visite de prévention et d'information, qui se déroulera dans un délai encore inconnu, et ne sera pas obligatoirement animée par un médecin du travail. Par contre, les travailleurs affectés à un poste «présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur sécurité, celles de leurs collègues ou des tiers évoluant dans leur environnement immédiat de travail», ainsi que les salariés handicapés, bénéficieront d'un suivi individuel renforcé de leur état de santé. Un «examen médical d'aptitude» sera réalisé avant l'embauche et sera renouvelé périodiquement.

«Le projet de loi démantèle la possibilité pour 80 % des salariés de contacter facilement le médecin du travail, et donc de lui signaler leurs problèmes et maladies tels que l'épuisement professionnel, le harcèlement, les risques psycho-sociaux et les effets de certains produits chimiques», s'indigne le Dr Bernard Salengro, médecin du travail, membre du syndicat CFE-CGC (Confédération générale des cadres) et auteur de plusieurs ouvrages sur le stress au travail. «Or ce sont des médecins du travail qui ont parlé les premiers des risques psychosociaux dans l'entreprise à la fin des années 1990. Si cette loi est votée, cela ne sera plus possible», poursuit-il.

La loi ajoute également comme objectif au médecin du travail de veiller à la sécurité des tiers évoluant dans l'environnement immédiat de travail du salarié. Que se passera-t-il lorsque le médecin détectera chez un employé une pathologie psychiatrique? «Cela va mettre le médecin du travail dans une mauvaise position, puisqu'il ne pourra pas être à la fois contrôleur et confident, poursuit Bernard Salengro. Son action pourrait alors être néfaste pour le salarié, et conduire à la mise à l'écart de ce dernier». Certains craignent d'ailleurs que cette mesure ne rende la profession impopulaire aux yeux des futurs médecins, entraînant ainsi une baisse supplémentaire des vocations pour ce métier dont les effectifs sont déjà en berne. Cette année, seuls 104 des 194 postes de médecin du travail offerts aux épreuves classantes nationales ont été pourvus.

Médecine de protection ou de contrôle?

Autre changement radical proposé par le projet de loi: l'esprit de l'avis d'aptitude délivré par le médecin du travail est modifié. Alors que le médecin est actuellement chargé d'évaluer les risques encourus par les salariés avant une prise de poste, il devra désormais «s'assurer de la compatibilité de l'état de santé du travailleurs avec le poste auquel il est affecté», et cela uniquement pour les salariés dits «à risque». «On passe d'une médecine de confiance et de protection à une médecine de contrôle», dénonce le Dr François Simon (CNOM). Pour le Dr Alain Carré, médecin du travail à la retraite et membre de l'association Santé et médecine du travail, c'est «le cœur du métier qui s'effondre». «Cela initie la dérive d'un exercice exclusif de prévention vers une sélection médicale de l'employabilité du salarié», s'exclame-t-il.

Que se passera-t-il en cas de désaccord du salarié avec l'avis d'aptitude? Jusqu'à présent, il revenait à l'administration d'arbitrer cette décision, via l'inspecteur du travail éclairé par le médecin inspecteur régional du travail. Le projet de loi bouleverse cette organisation puisque le salarié devra désormais avoir recours au Tribunal des Prud'hommes, où un médecin «expert» aura la responsabilité de trancher. «L'État se désengage de la question de la santé au travail et confie sa gestion aux entreprises, déplore le Dr Alain Carré. Or la Constitution garantit à tous la protection de la santé, c'est donc une mesure à la limite de l'anti-constitutionnalité».

Actuellement examiné par le Sénat, le texte de loi devra ensuite de nouveau passer devant l'Assemblée nationale. «Nous sommes en train de glisser progressivement d'une médecine du travail au service de la santé des travailleurs à une médecine au service des entreprises, s'indigne Alain Carré. Il est indispensable de revenir sur ce projet de loi, qui ignore les conséquences délétères des nouvelles formes d'organisation du travail sur les salariés des entreprises du secteur tertiaire».

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 06:09
construire les alternatives : la santé et le laboratoire de Touraine le samedi 4 juin

La Convergence de défense et développement des services publics se veut un lieu d'échanges,de confrontations mais surtout d'espaces pour construire les alternatives.

Nous situons nos initiatives dans le cadre de la construction d'assises nationales du service public du 21è siècle. De quel services publics et service public avons-nous besoin face aux questions qui sont aujourd'hui posées à la société? Des débats sont organisés dans de nombreux départements.

La premier forum en Indre-et-Loire portera sur la santé et le laboratoire de Touraine le samedi 4 juin à partir de 14H, salles de la médaille à Saint-Pierre-des-Corps, près de l'église et de la mairie.

Ce forum est ouvert à tous de 14H à 18H30

Accueil à 14H

Autour de 2 ateliers participatif de 14H30 à 16H30

-1- La médecine de proximité et l'accès aux soins pour tous, le centre de santé (dont celui de Saint-Pierre-des-Corps) et les maisons de santé, la médecine dite de ville et les déserts médicaux.

Animé par Michel Limousin; médecin et ancien directeur d’un Centre de Santé

- 2 -Le Laboratoire de Touraine : de quoi s'agit-il ? Une fermeture décidée par le conseil départemental le 13 juillet 2016? Des projets alternatifs possibles? Nous débattrons ensemble des initiatives d’action.

Déjà plus de 2000 signatures ont été recueillies sur la pétition en ligne, des centaines d'autres sur les pétitions papier sur les marchés.

Animé par Sylvie Oble, élue syndicale au Laboratoire de Touraine.

A 16H45, nous débattrons des réformes de santé en cours avec la loi Touraine et ce qu'on appelle les "Groupements hospitaliers de territoire" mis en place au 1er juillet 2016, la santé est-elle un marché? L'exemple de l'industrie du médicament. Que se passe-t-il dans le département (Trousseau, Clocheville, les EPAHD,…)? Qu'en est-il des luttes en cours en particulier sur le projet de loi El Khomry?

La réforme du code du travail, où en sommes nous? dans la santé en particulier.

Avec la participation de syndicalistes, d'étudiants en médecine et de personnalités des professions médicales, de responsables associatifs comme Roselyne Leverrier de la coordination des hôpitaux et maternités de proximité, d'élus dont Marie-France Beaufils, sénatrice-maire et Ronan Lebert, maire-adjoint à Saint-Pierre-des-Corps,...

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 14:44

Une assemblée sur l'avenir du laboratoire et les actions possibles à mener ensemble, personnels, population, élus aura lieu samedi 4 juin à 14H30 (accueil à partir de 14H) salle de la médaille à Saint-Pierre-des-Corps (près de l'église et de la mairie) dans le cadre du forum sur la santé que nous organisons. On ne laisse pas faire. Vous êtes toutes et tous invité(e)s.

Vous trouverez ci-dessous le texte de la pétition à signer, qui est aussi proposée sur facebook et sur les marchés. En 4 jours, au total, nous approchons déjà les 2000 signatures.

Patrick Hallinger

Adressée à Monsieur le Président CONSEIL DEPARTEMENTAL D'INDRE ET LOIRE

LIQUIDATION DU LABORATOIRE DE TOURAINE : TOUS CONCERNÉS !!

Laboratoire DE TOURAINE France

Le Laboratoire Public Départemental d’Analyses d'Indre et Loire :

NOS MISSIONS au service de la Population.

  • Le contrôle de l’eau (eaux de rivière, de consommation, eaux de loisirs, eaux des centrales nucléaires…), pesticides dans l’eau et autres pollutions,
  • Le contrôle alimentaire des cantines scolaires, des Maisons de retraite, le contrôles des restaurants, l’hygiène hospitalière, les Intoxications alimentaires,
  • Le contrôle des produits locaux : Fromages, vins, rillettes, …
  • La santé animale : maladies transmissibles à l’homme, vache folle, grippe aviaire, la tuberculose, la tremblante, la surveillance des élevages et de la faune sauvage,
  • Formations et conseils : métiers de bouches, entreprises alimentaires,
  • Pollution des sols.

Toutes ces missions concernent VOTRE SANTÉ.

Le laboratoire financé par l’impôt vous appartient (pour un budget du département d’environ 605 M€, le budget du Laboratoire représente réellement 0,50%).

A votre service et disponible 24/24H en cas de crise sanitaire et de pollution : NOUS SOMMES LA !

Que deviennent ces missions de service public si elles sont confiées au privé ?

Gardons notre indépendance et notre transparence, on ne peut être juge et parti.

Pour le maintien du service public garant d’indépendance et de transparence, EXIGEONS :

  • Aucune suppression d’emploi,
  • La garantie de l’activité dans le cadre du service public,
  • La garantie d’un service public de proximité,
  • Le maintien des activités sur le site,
  • Une réelle ambition de nos élus pour la défense du service public.

SOUTENEZ NOUS ! Défendez votre service public à nos côtés en signant la pétition que nous remettrons au Président du Conseil Départemental d'Indre et Loire, aux Ministres de la Santé et de l’Agriculture.

Cette pétition sera remise à:

  • Monsieur le Président
    CONSEIL DEPARTEMENTAL D'INDRE ET LOIRE

Laboratoire DE TOURAINE a lancé cette pétition avec seulement une signature au départ et il y a maintenant 1 627 signataires. Lancez votre pétition pour créer le changement que vous souhaitez voir.

Mises à jour
  1. il y a 19 heures

    1 500 soutiens

  2. AVANCEMENT PETITION LABORATOIRE DE TOURAINE

    il y a 2 jours

    Mise à jour sur la pétition

    Bonjour, Merci, merci pour votre contribution et votre soutien très précieux ! En 12H de diffusion, nous avons atteint les 300 signatures, merci de diffuser à vos contacts, vos clients pour atteindre notre 1er objectif de 1000... Le...

  3. il y a 3 jours

    250 soutiens

  4. il y a 3 jours

    Laboratoire DE TOURAINE a lancé cette pétition

Soutiens

Il est inadmissible qu'un élu puisse décider d'aliéner un bien public à partir d'un argumentaire faussé tel que le labo coûterait plus cher que l'entretien de 20 collèges, et sans compter toutes les retombées indirectes de l'impact des prestations sur la santé publique, sur la santé animale, sur l'environnement, etc. Ceci montre le souci qu'ont nos élus de la protection de notre santé. Allez revoter pour eux, ils le méritent !!!

roland PITAULT, France

il y a 2 jours

11

Et les 99,5% restants du budget du département assurent-ils aux tourangeaux autant de technicité et de sécurité que ce laboratoire ?

Michel DEROUET, France

il y a 3 jours

10

Les laboratoires publics garantissent un service de qualité et de proximité qu'il faut pérenniser. 99 emplois en jeu : Du savoir-faire et des passionnés au service de la collectivité. Les labos voisins sont également concernés car c'est la porte ouverte a la privatisation!!

Sandy DEVENNE, France

il y a 3 jours

10

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 08:51
débat public pour construire les alternatives
débat public pour construire les alternatives

Construire ensemble les alternatives: le samedi 4 juin c'est la Santé:

Quel service public de santé voulons-nous? Quelle sécurité sociale? Quelle médecine de proximité? Quelle maîtrise publique de l'industrie du médicament?

Un forum pour débattre, proposer, construire, ouvert à toutes et tous!

Merci de diffuser cette info autour de vous.....

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:40

 

Le 9 avril, aux cinémas les studios à Tours, à 20H, avec le professeur André Grimaldi et Evelyne Vander-Heym, ancienne directrice de la maternité des Bluets

la sécu, quel devenir? le 9 avril aux studios à Tours
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 09:17

Collectif 37 Notre santé en Danger Tours le 27 juin 2014

Collectifsante37@gmail.com

Mesdames ou messieurs les député(e)s et sénateurs (trices)

En juillet vous allez être appelé à débattre et voter le Projet de loi de finance rectificatif de la Sécurité sociale en application du Pacte de responsabilité. Celui-ci prévoit d’amputer 10 milliards d’€ sur l’Assurance Maladie et 11 milliards sur les dépenses de protection sociale.

Ce plan est très grave car il représente une étape de plus dans la destruction de notre système solidaire de protection sociale.

En effet :

  • Il attaque le financement de la Sécurité Sociale donc son fondement.
  • Il attaque le principe de solidarité en transférant progressivement les cotisations sociales vers l’impôt. Il n’y a aucune garantie après, que ces sommes intégrées dans le budget de l’État soient utilisées pour la protection sociale ; il y a déjà eu des précédents !
  • Les compensations sont prévues mais sans dire comment elles seront financées : or, l’expérience prouve depuis toutes ces années que les exonérations, dont ont bénéficié les entreprises, n’ont jamais été compensées à 100% et n’ont jamais permis de créer d’emplois.
  • Ce projet de loi va plus loin que les précédents dans les exonérations patronales en retirant une grande partie du financement de la branche famille.
  • Il remet en cause l’unicité des principes fondateurs de la sécurité sociale avec la solidarité intergénérationnelle de la naissance à la mort, basée sur les cotisations prises sur les revenus du travail.
  • Il est dangereux parce qu’ en supprimant également les cotisations salariales au niveau du SMIC, il donne l’impression d’augmenter les salaires les plus bas alors qu’ il organise un hold-up sur la partie socialisée du salaire et met en péril les retraites, allocations familiales, etc…,. or, la France a mieux résisté à la crise grâce à la Sécurité Sociale
  • Il prévoit la suppression de la Contribution de Solidarité des Sociétés la (C3S), qui est assise sur les chiffres d’affaires supérieures à 760.000 € donc sensée taxer les profits des entreprises !
  • Il prévoit en même temps de geler les retraites, les allocations logements…pour la population

Nous vous demandons donc de voter contre ce projet de loi.

Nous serons attentifs à votre positionnement dans vos expressions et vos votes que nous ne manquerons pas de rendre publics.

Veuillez recevoir Mesdames et Messieurs les Député(e)s et Sénateurs (trice) l’expression de nos meilleures salutations.

Geneviève Guibert

Pour le collectif 37 Notre santé en danger

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:57

A l'appel de la Convergence 37 de Défense et Développement des Services Publics et du Collectif Notre Santé En Danger 37

Se mobiliser pour la défense et la reconquête de la sécurité sociale !

Dans le plan gouvernemental de 50 milliards de coupe dans les dépenses publiques, c’est 10 milliards en moins pour l’assurance maladie et 11 milliards en moins pour la protection sociale !

L’objectif est :

  • de financer les 35 milliards donnés au patronat sans contrepartie au titre du Pacte dit de "responsabilité". Nous en sommes déjà à 200 milliards «d’aides» au patronat. !!!
  • de répondre aux injonctions de la commission européenne en application du traité européen signé par la France et en lien avec les intérêts des grands groupes multinationaux.

Comment le gouvernement peut-il-nous faire croire qu’il n’y aurait pas de répercussion sur la santé et la protection sociale ?

Les «économies» déjà réalisées ces dernières années ont amené une partie de la population à renoncer aux soins ou à les différer. Elles s’appellent franchises, déremboursements, dépassements d’honoraires,... Ce sont aussi les fermetures de lits d’hôpitaux…

Ce qui est annoncé, c’est la poursuite et l’aggravation de ces politiques. A la télé, le gouvernement fait preuve de compassion envers «les plus démunis », mais il organise le nivellement par le bas.

- C’est le gel de la plupart des prestations familiales, on met les jeunes et les familles dans la galère.

- C’est le gel ou quasi gel des retraites en 2014 (Cnav, complémentaires,...). Pourtant les retraites ont déjà baissé de 20 % suite aux réformes successives. Et la baisse doit se poursuivre dans les prochaines années. On met les retraités dans plus de misère !

- Ce sont de nouveaux plans massifs de restructurations de suppressions de personnels dans les établissements de santé. Dans les maisons de retraite ou dans l’action sociale, déjà sous dotés en personnel, on va tout droit vers une nouvelle dégradation de la situation pour les résidents, le personnel et les familles avec une incitation au recours aux «aidants» (souvent les femmes) et au bénévolat…

Ce nouveau plan nous rapproche de la voie déclinante qu’ont subie la Grèce, l’Espagne ou le Portugal …au motif de «retour aux équilibres budgétaires».

NON A LA DESTRUCTION DE LA SECURITE SOCIALE

Diminuer les cotisations, c’est asphyxier la Sécu ! Les salariés ont mis en commun leur argent pour pouvoir se soigner, pour assurer leur retraite et pour faire face aux aléas de la vie.

Le gouvernement tente de faire croire que réduire leurs cotisations, c’est augmenter le pouvoir d’achat.

Dans les faits, ce pouvoir d’achat, c’est une partie de leur salaire qui ne financera plus la protection sociale. De plus, l’argument est tout trouvé pour ne pas augmenter les salaires. Diminuer les cotisations sociales «patronales», c’est prendre de l’argent à la sécurité sociale, pour moins de couverture sociale pour les salariés et leur famille et pour le seul bénéfice des actionnaires !

C’est subordonner la santé et la protection sociale à l’argent

Il s’agit de trouver 21 milliards par an sur les budgets en reportant la prise en charge par des complémentaires ou des assurances privées, pour ceux qui les prendront. L’exemple des USA montre que le report des coûts de la sécurité sociale sur les complémentaires privés coûtent plus cher aux salariés (2% du PIB en plus, ce qui est égal à 40 milliards d’euros). Mais ce sont surtout des milliards de profits pour les assurances

L’ambulatoire ? L’objectif premier affiché est de réaliser des économies au détriment d’une bonne prise en charge des malades.

In fine, faute de financement, ce serait la mort de la Sécu de 1945 !

Il en serait en particulier ainsi des retraites par répartition (ce sont les cotisations des actifs d'aujourd'hui qui assurent les pensions et retraites d'aujourd'hui).

La reconquête de la sécurité sociale, notre bien commun, c’est possible !

Les moyens pour financer la sécurité sociale existent, de l’argent, il y en a :

il faut arrêter de céder aux injonctions patronales et mettre fin aux exonérations de cotisations sociales des entreprises. Les entreprises ne versent que 65 milliards d’impôts sur les sociétés alors que les dividendes dépassent 200 milliards!

Il faut augmenter les salaires et en finir avec le gel des salaires dans la fonction publique, le dumping social dans le privé, interdire les licenciements boursiers et créer des emplois.

Le Collectif Notre Santé en Danger 37 et la Convergence 37 de Défense et Développement des Services Publics appellent à se mobiliser pour défendre la sécurité sociale et ses moyens de fonctionnement.

Pour prendre contact :

collectifsante37@gmail.com, convergencesp37@gmail.com

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 08:54

POUR UN DEBAT PUBLIC SUR LA SANTE !
Les français dépensent 12 % de la richesse nationale (PIB) pour se soigner, comme les
hollandais, les suisses, les canadiens ou les allemands. La Sécurité sociale a eu pour
ambition pendant un demi-siècle de permettre aux malades d’être soignés sans qu’il ne
leur en coûte (trop) tout en cotisant en fonction de leurs ressources. Depuis une
décennie, au lieu de renforcer la lutte contre les dépenses injustifiées et de donner un
nouvel élan au service public de l’assurance maladie, le choix a été fait de transférer
progressivement la prise en charge des soins courants (c'est-à-dire hors hospitalisation
et hors affections de longue durée ALD) vers les assurances dites « complémentaires »
(mutuelles, institutions de prévoyance et assureurs privés à but lucratif). Aujourd’hui, la
Sécurité sociale ne rembourse plus qu’environ 50 % des soins courants et bien moins
encore pour les soins d’optique, dentaires et d’audioprothèses. Si l’on poursuit dans
cette voie, la protection sociale ne prendra bientôt plus en charge que les patients les
plus démunis et les malades les plus gravement atteints.
Nous sommes en train de passer, sans débat démocratique, d’une logique de prise en
charge solidaire pour tous à une logique d’assistance pour les plus pauvres et
d’assurance pour les plus riches.
Or les assurances complémentaires sont :
- moins égalitaires, leurs tarifs varient selon la « gamme » des prestations remboursées
et sont plus élevés pour les familles et les personnes âgées,
- moins solidaires, le plus souvent leurs primes n’augmentent pas en fonction des
revenus des assurés
- plus chères, leurs frais de gestion dépassent souvent 15 % des prestations versées,
contre moins de 5 % pour la Sécurité sociale.
De plus, les contrats collectifs d’entreprise, réservés à certains salariés, bénéficient
d’exonérations d’impôts et de cotisations sociales, qui coûtent aujourd’hui plusieurs
milliards d’euros à l’Etat et à la Sécurité Sociale, et demain plus encore à la faveur de
l’accord national interprofessionnel (ANI) de 2013, quoi que l’on puisse penser de cet
accord par ailleurs.
Les usagers et les professionnels de santé se mobilisent pour arrêter cette dérive qui
sonne le glas de notre Sécurité sociale universelle et solidaire, et contribue à creuser les
inégalités sociales de santé. Nous demandons que s’ouvre un large débat citoyen, suivid’un vote solennel de la Représentation nationale, sur le choix entre le financement
des dépenses de santé par la Sécurité sociale ou par un assureur privé dit
« complémentaire ».
Appel lancé à l’initiative de François Bourdillon, Mady Denantes, Anne Gervais , Bernard
Granger, André Grimaldi, Anne Marie Magnier, Martial Olivier-Koehret, Frédéric Pierru, Didier
Tabuteau .
Signé par :
Dr Marie Laure ALBY, médecin généraliste, Paris
M. Paul ALLIES, professeur de droit, Montpellier
Mme Christine ANDRE, économiste, ancienne directrice de recherche au CNRM
M. Michel ANTONY ancien président de la CDHMP
Mme Aline ARCHIMBAUD, sénatrice
Pr Patrick AUBOURG, CHU Kremlin-Bicêtre
Pr Isabelle AUQUIT-AUCKBUR CHU, Rouen
Pr André BARUCHEL, CHU Robert Debré, Paris
M. Philippe BATIFOULIER, économiste, maître de conférences, Paris Ouest
M. Olivier BEAUD, professeur de droit, Paris
Pr Jacques BELGHITI,CHU Beaujon, Clichy
Pr Patrick BERCHE, doyen de la Faculté de médecine de Paris 5
Pr Jean François BERGMANN, CHU Lariboisière, Paris
Dr Olivier BERNARD, ancien président de Médecins du Monde
M. Michel BORGETTO, professeur de droit, Paris
Pr Pierre BOUGNERES CHU Kremlin-Bicêtre
Dr François BOURDILLON, CHU Pitié Salpêtrière, Paris
M. Jacques BOUVERESSE, philosophe, professeur honoraire au Collège de France
Pr Marie Germaine BOUSSER, CHU Lariboisière, Paris
M. Yves BUR, ancien député
M. Francis BUTON, politiste, chargé de recherches au CNRS, Montpellier
Dr Rony BRAUMAN ancien président de Médecins sans Frontière (MSF)
Dr Julien CABATON président de l’inter syndicat national des chefs de clinique assistants
M. Alain CAILLE, sociologue, professeur, Paris
Mme Marie-Line CAL, économiste, maître de conférences, université de Bordeaux
Pr Loïc CAPRON, président de la CME de l’APHP
Pr Yves CATONNE, CHU Pitié Salpêtrière
Mme Nathalie CHABANNE députée
M. Jean CHARBONNEL ancien ministre du Général de Gaulle
M. André CHASSAIGNE député
Pr. Franck CHAUVIN, CHU Saint Etienne
M. Pierre CHAUVIN, épidémiologiste, directeur de recherches à l’INSERM
Pr Olivier CHOSIDOW, CHU Mondor, Créteil
M. Pierre CONCIALDI, économiste
M. Gérard CORNILLEAU,OFCE, Directeur adjoint au département des études
M. Daniel COSTANTINI, ancien entraîneur de l’équipe de France masculine de handball
Mme Annick COUPE ,porte parole nationale de l’Union syndicale Solidaires
M. Edouard COUTY, Président FHF Rhône-Alpes
Pr Bertrand DAUTZENBERG, Président de l’office français de prévention du tabagisme
Pr Bernard DEBRE, député

Mme Florence DELAY, écrivaine,membre de l’Académie française
Pr Pierre DELION, CHRU Lille
Dr Mady DENANTES, médecin généraliste, Paris
M. Jean-Paul DOMIN, économiste, maître de conférences, université de Reims
Mme Brigitte DORMONT, économiste, professeur, université Paris Dauphine
Dr Dominique DUPAGNE, médecin généraliste, Paris
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN, député
Dr Laurent EL GHOZI, Président de l’association « Elus, Santé Publique et Territoires »
Dr Hector FALCOFF, médecin généraliste, Paris
Pr Didier FASSIN , anthropologue, Institute for advanced study Princeton
Pr Alain FISCHER, CHU Necker, Paris
M. Alain FLAJOLET, ancien député
Mme Sophie FOUCHER, Présidente de l’Union nationale et syndicale des sages-femmes
Dr Irène FRACHON, CHU Brest
Mme Jacqueline FRAYSSE, députée
Mme Maryse GADREAU, économiste, professeur émérite, université de Bourgogne
Dr Jean Luc GALLAIS, médecin généraliste, Paris
Pr Noël GARABEDIAN, CHU Necker, Paris
M. Marcel GAUCHET, philosophe
M.Hervé GAYMARD ,ancien ministre
Mme Susan GEORGE, écrivaine
Dr Claire GEORGES-TARRAGANO, CHU Saint Louis, Paris
Dr Anne GERVAIS, Vice-présidente de la CME de l’APHP
Mme Claudine GILLANT ,infirmière, Présidente de l’URPS infirmières Lorraine
Dr Jean GODARD médecin généraliste, Haute Normandie
M. Gaétan GORCE, sénateur
Pr Bernard GRANGER, CHU Cochin, Paris
Pr André GRIMALDI, CHU Pitié Salpêtrière, Paris
Mme Bernadette GROISON secrétaire de la FSU
M. Jérôme GUEDJ, député
M. Rodolphe HALAMA, Délégué général du Lien
Dr Virginie HALLEY DES FONTAINES, MCUPH, Paris 6
M. Hervé HAMON, écrivain
M. Jean-Marie HARRIBEY économiste Université de Bordeaux
M. Patrick HASSENTEUFEL, politiste, professeur université de Saint Quentin en Yvelines
Mme Françoise HERITIER, anthropologue, Professeur honoraire au collège de France
Mme Béatrice HIBOU, politiste, directrice de recherche au CNRS, Paris
Mme Gisèle HOARAU, Cadre supérieur de Santé, Pitié Salpêtrière
Dr Gladys IBANEZ, médecin généraliste, Paris
M. Gérard JORLAND, philosophe, directeur d’études à l’EHESS
M. Eric JOUGLA, épidémiologiste, INSERM, Kremlin-Bicêtre
M. Jacques JULLIARD, historien, essayiste
Mme Florence JUSOT, économiste, professeur, université de Rouen
M. Jean-Pierre KAHANE, mathématicien, membre de l’Académie des Sciences
Pr Marcel Francis KAHN, CHU Bichat Paris
Dr Tania KHARITONOFF, CH Dax
M. Chaynesse KHIROUNI, député
M Jean LABIB, producteur de cinéma
M. Robert LAFORE, professeur de droit, IEP Bordeaux
Pr Thierry LANG, épidémiologiste, CHU Toulouse

Mme Hélène LANGEVIN-JOLIOT, physicienne, Directrice de recherche honoraire au CNRS
Pr Véronique LEBLOND, CHU Pitié Salpêtrière, Paris
M. Jean-François LEGUIL-BAYART, politiste, directeur de recherche au CNRS, Paris
Dr Evelyne LENOBLE, CH Sainte Anne, Paris
M. Daniel LE SCORNET ancien président d’une fédération mutualiste
M. Emmanuel LOEB ,Président de l’ISNI (Inter syndicat national des internes)
Dr Anne Marie MAGNIER, professeur de médecine générale, Paris 6
M. Noël MAMERE, député
Pr Jean Paul MARIE, CHU Rouen
Pr Christophe MARGUET, CHU Rouen
Dr François MARTIN, CH Dreux
Pr Alain Charles MASQUELET, CHU Saint-Antoine, Paris
Dr Didier MENARD, médecin généraliste, président du Syndicat de la médecine générale
Dr Marie Christine MEYNARD ,médecin généraliste ,Paris
Pr Jean-Philippe METZGER, CHU Pitié Salpêtrière, Paris
M. Alain MILON, sénateur
Pr Jean-Louis MISSET, CHU Saint-Louis, Paris
Dr François MORVAN CH Pontoise
Pr Marie Rose MORO, CHU Cochin, Paris
Pr Guy MOULIN, Président de la conférence des présidents des CME de CHU
Mme Catherine NAY présidente de la CDHMP
Dr Martial OLIVIER-KOEHRET, médecin généraliste
M. Pierre PASCAL ancien directeur des ministères de la Santé et du Travail
Dr Anne PERRAUT-SOLIVERES, Directrice de la revue Pratiques
M. Dominique PESTRE, historien des sciences, directeur d’études à l’EHESS
Dr Georges PICHEROT, CHU Nantes
Dr Jean François PINEL CHU Rennes
M. Patrice PINELL, sociologue, directeur de recherches à l’INSERM, Paris
M. Frédéric PIERRU, sociologue, chargé de recherches au CNRS, Lille
M. Robert POUJADE,ancien ministre
Mme Claude RAMBAUD, Présidente du Collectif inter-associatif sur la Santé (CISS)
M. Gérard RAYMOND, Secrétaire Général Association Française des Diabétiques
M. Michel ROCARD, ancien Premier Ministre
Mme Barbara ROMAGNAN, députée
Dr Antoine ROUX Hôpital Foch Suresnes
M. Thomas SANNIE, Président de l’association française des hémophiles
Pr Didier SICARD, ancien Président du Comité National d’Ethique
Mme Evelyne SIRE-MARIN, ancienne Présidente du Syndicat de la Magistrature, vice
présidente du TGI de Paris
M. Jean Louis SPAN président de la Fédération des petites et moyennes mutuelles(FDPMM)
Dr Nicole SMOLSKI, CHU Lyon
M. Bruno SPIRE, Président de AIDES
M. Henri STERDYNIAK, Coprésident des économistes atterrés
M. Didier TABUTEAU, responsable de la chaire Santé de Sciences Po Paris
M. Bruno THERET, économiste, directeur de recherche émérite au CNRS
Dr Serge TISSERON, psychiatre, Paris
Pr José Alain SAHEL, Hôpital des XV-XX, Paris
Pr Laurent SEDEL, CHU Lariboisière, Paris
Pr Jean Paul VERNANT, CHU Pitié Salpêtrière, Paris
M. Olivier VERAN, député

Pr Bernard VIALETTES, CHU La Timone, Marseille
M. Pierre VISIER, professeur de sociologie, Université Montpellier1
M. Pierre VOLOVITCH, économiste, Observatoire de l’environnement mutualiste
M. Henri WEBER, député européen
M. Patrick WEIL, historien et politologue
Mme Peggy WIHLIDAL, déléguée générale, Soins Coordonnés

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Published by convergence services publics 37 - dans droit à la santé
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