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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:53

La prochaine réunion de la Convergence 37 aura lieu le vendredi 17 décembre à 18H30 salle impasse Chabrier à Saint-Pierre-des-Corps.

Ce sera l'occasion d'un échange autour d'un verre sur les Vendémaires et les perspectiDSC06363ves 2011. Celles-ci débuteront sur

des chapeaux de roue avec une rencontre sur l'école le mercredi 12 janvier salle des Halles à Tours avec notamment la FSU, la FCPE, l'DSC06350UNEF, l'UNL.

 

 Nous participerons également à l'assemblée générale de Convergence le samedi 22 janvier à Paris et aux Etats généraux du service public à Orly les samedi et dimanche 29 et 30 janvier.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 14:35

Ci-après l'essentiel d'un  communiqué sur le procès intenté par le pouvoir Sarkozy contre des militants associatifs défendant les familles de sans papiers.

La Convergence 37 soutient cette action et appelle à participer aux actions en particulier au rassemblement le vendredi 3 décembre à 9H devant le tribunal de Tours

 

 

 

 

Communiqué Soif d'Utopies: PROCES DES 4 PREVENUS

 

Le 3 décembre aura lieu à 9H30 au tribunal de Tours un procès politique. Le ministre de l'intérieur a porté plainte contre deux militants de SOIF D'UTOPIES et deux de RESF 37.

 

Ils sont accusés de « diffamation publique contre une administration publique».

Ces deux structures ont publié en février 2010 un communiqué de presse intitulé « les baleiniers ». Ce texte faisait part de soupçons quant à l'utilisation de fichiers de l'Education nationale (en l'occurrence Base-élèves) à des fins policières afin d'organiser la chasse aux familles sans papiers. Il comparait ces pratiques à certaines employées par la police sous le régime de Vichy. Les quatre prévenus sont poursuivis par un ministre condamné pour injure raciale (la cour d'appel doit confirmer ou non ce jugement). De même, ses initiatives à l'encontre des Roms ont failli faire condamner l'Etat français pour discrimination par la Cour européenne. Lors de ce procès, trois questions seront posées. * Est-ce que des individus, des structures peuvent faire part publiquement de leurs soupçons par rapport à d'éventuelles dérives ou exactions de la part de l'administration ou de la police ? Par exemple, Le Monde publie un article révélant que la gendarmerie élabore des fichiers par rapport aux Roms. Les responsables de ce quotidien doivent-ils être poursuivis ? Lorsque des médias informent de l'existence de la circulaire du 5 août 2010 (ordonnant aux préfets d'organiser la chasse aux Roms), leurs directeurs de publication doivent-ils être poursuivis ? * Est-ce que des individus ont le droit de faire des comparaisons historiques ? Précisons d'abord qu'une comparaison n'est pas un amalgame. Il est hors de question de dire que Sarkozy c'est Pétain, ou que derrière le masque de Le Pen se cache Hitler, etc. Comparer c'est prendre en compte l'expérience historique que nous apporte, en l'occurrence la période de Vichy, afin d'interroger notre passé pour agir sur le présent et tenter d'envisager différents avenirs. Transformer des enfants en appât pour pouvoir arrêter des familles sans papiers et tenter de les expulser du territoire rappelle des pratiques utilisées par le régime de la collaboration. Faire ces comparaisons et alerter est plus que nécessaire. Que le ministre ne soit pas d'accord avec ce type de comparaisons, c'est son opinion. Mais peut-il tenter d'en censurer d'autres, différentes de la sienne ? * Comment se fait-il que les quatre prévenus soient poursuivis, comme bon nombre d'autres personnes ayant fait des comparaisons historiques de même nature, alors que des responsables politiques les ayant faites ne le sont pas ? Nous avons un début de réponse. Récemment, J.L. Mélenchon a déclaré que des policiers pouvaient être impliqués dans certains actes violents lors de manifestations. Le ministre de l'intérieur n'a pas souhaité porter plainte contre lui, comme le lui demandaient plusieurs syndicats de policiers. Il craignait que cela « serve de caisse de résonance » à ce ténor politique. Ainsi donc, si l'on est connu médiatiquement on peut échapper aux foudres du ministre ; par contre les manants sont trainés devant les tribunaux. Quel courage Monsieur le ministre ! A l'initiative des deux prévenus de SOIF D'UTOPIES, Messieurs Mélenchon, Rocard, Mamère, de Villepin et Madame Lepage sont cités par huissiers comme témoins au procès du 3 décembre à Tours. Ils ont fait des déclarations fondées sur des comparaisons historiques avec « cette période sombre de notre histoire » à la suite du discours de Sarkozy le 30 juillet à Grenoble et à l'organisation de la chasse aux Roms. Si le tribunal correctionnel de Tours relaxe les quatre prévenus, il affirmera clairement qu'il n'a pas à prendre position sur ces différentes questions. Cela relève de débats de société. La Justice n'a pas à intervenir dans ceux-ci. Par contre, si ils sont condamnés cela signifiera qu'elle conforte la volonté de l'Etat d'imposer le silence sur des dérives de l'administration et de la police, qu'elle entérine la censure d'Etat, qu'elle avalise un traitement inégal de la part de l'Etat selon qu'on soit notable ou manant. Relaxer les quatre prévenus signifiera aussi que les juges du siège ne sont pas totalement sous la coupe du parquet. Rien ne les oblige à aller dans le sens de la décision politique du procureur : déférer les quatre prévenus devant le tribunal correctionnel en raison de la plainte du ministre de l'intérieur. Ce magistrat est soumis hiérarchiquement au ministère de la justice. Si les juges les condamnent, ils montreront que la Justice est bien sous l'autorité du gouvernement. Cela renforcera le sentiment que nous sommes confrontés à une justice de classes ! La plainte du ministre montre aussi la volonté de l'Etat de criminaliser les militants, les acteurs des mouvements sociaux, tous ceux et toutes celles qui résistent quotidiennement contre la politique xénophobe, l'ordre sécuritaire, la dégradation de nos conditions de vie, pour un partage égalitaire des richesses, etc. En nous pourchassant, en nous criminalisant, l'Etat cherche à gommer toutes les aspérités dépassant du consensus qu'il veut nous imposer. Il veut éradiquer toutes les formes de vie alternative essayant d'échapper à l'ordre capitaliste. Des directeurs d'école refusent de remplir les fiches de Base-élèves parce qu'ils ne souhaitent pas devenir des auxiliaires de la police : ces fonctionnaires sont sanctionnés. L'Etat nous réprime lorsqu'on se mobilise contre les violences policières, contre l'expulsion de sans papiers, contre la remise en cause des acquis sociaux, contre le développement des OGM, contre le nucléaire, pour le droit au logement... Notre tort : nous nous opposons à la dégradation de nos conditions de vie ; nous luttons contre cette société où la recherche et le développement sans fin des profits pour quelques-uns conduisent au développement de la misère. L'ordre sécuritaire est de plus en plus nécessaire pour juguler toutes contestations lorsque la paupérisation n'est plus supportable ou que notre dignité est bafouée. L'article 32 ter A du projet de loi LOPPSI 2 prévoit que les préfets pourront faire détruire en 48 heures toutes les formes d'habitat alternatif (roulottes, camions, yourtes, caravanes, cabanes...), même sur son propre terrain. Ils pourront également expulser dans les mêmes délais toutes les personnes vivant dans des squats sur simple décision administrative. Dans le même temps, les offices d'HLM voient leurs subventions se réduire de plusieurs millions d'euros. Ils ne pourront quasiment plus construire de logements et il leur sera très difficile d'entretenir le parc existant. Les autorités (collectivités territoriales, préfectures) ne veulent pas appliquer les lois permettant la réquisition de logements vides. Que vont devenir les SDF et mal-logés présents et à venir ? Ce qui est sûr, c'est qu'ils ne vont pas s'évaporer ! Les trottoirs en alternance avec la prison, est-ce un avenir ? La répression ne réfrénera jamais nos luttes contre l'oppression !

RELAXE DES 4 PREVENUS DE TOURS

NON A LA CENSURE D'ETAT, PRENONS NOS AFFAIRES EN MAINS, NON A LA CRIMINALISATION DES MOUVEMENTS SOCIAUX

 

 

Le Comité de soutien aux 4 de Tours communique : « RELAXE POUR LES 4 DE TOURS » C'est la bannière qui s'étalera en grand samedi prochain 27 novembre à 15 heures place Jean Jaurès à Tours, derrière un mannequin géant de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur. Cette manifestation est destinée à rappeler aux Tourangelles et aux Tourangeaux le procès en diffamation intenté par le ministre, à l'encontre de 2 militants du Collectif Soif d'Utopies, et de 2 membres du Réseau Education Sans Frontières (RESF37), procès dont l'audience, prévue d'abord le 16 septembre, puis reportée, se déroulera le vendredi 3 décembre à 9 h 30 au tribunal de Tours.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 08:25

Une nouvelle forfaiture!

 

 

10 novembre 2010 ABROGATION DE LA LOI SARKO/WOERTH ! C'est de nuit, à la sauvette, que le type du Fouquet’s qui allait chercher du liquide chez Bettencourt, l'a promulguée. Jamais la plaie ouverte de ce coup de force anti démocratique, contre 75 % de la population, contre tous les syndicats unanimes, et contre le plus grand mouvement social de l'histoire de ces 40 dernières années, ne se refermera tant que cette loi Sarkozy scélérate de pillage des retraites ne sera pas abrogée et tant que son auteur ne sera pas chassé. Retour aux 60 ans et à taux plein ! Abrogation de cette loi scélérate ! Abrogation des lois Balladur et Fillon ! Pas une année de plus, pas un Euro de moins ! 

Jean-Louis Bargès

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 16:02

 

  Samedi 20 Novembre 2010 à l'hôtel de ville de Tours

 

 

 

 

 

banderole Convergence37 

 Texte pour le débat des Vendémiaires co-organisées par Résistance sociale et la Convergence 37 de Défense et Développement des Services Publics

 

 

 Ces Vendémiaires se tiennent au cœur d’un mouvement social d’une ampleur exceptionnelle qui, quelle que soit l’issue de la réforme des retraites, porte fondamentalement l’exigence d’une autre politique publique au service de tous et non dans l’intérêt des plus riches.

 

Il s’agit de répondre aux revendications sociales élémentaires pour assurer les droits fondamentaux de tous, les droits d’ailleurs solennellement inscrits, dans la Constitution, et bafoués aujourd’hui, comme le droit au travail, à la santé, ou, dans la loi, comme le droit au transport ou le droit au logement.

 

Il s’agit dans le même temps de promouvoir un nouveau mode de production respectueux de la condition humaine - c’est-à-dire compatible avec l’aspiration à l’émancipation individuelle, avec des conditions de vie dignes, dans le respect de l’intégrité physique, morale, psychique de chacun, et aussi de notre cadre de vie. L’économie doit être au service de l’Homme et  non l’inverse.

 

La mobilisation des salariés, la convergence des forces progressistes, syndicales, associatives, politiques, l’appropriation du débat, la démocratisation et l’intervention citoyenne sont le levier et le moteur de la construction d’une réelle alternative.

 

 

 

 

  Un mouvement social de grande ampleur

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mouvement social de cet automne n’est pas sans rappeler d’autres moments forts auxquels il est lié : 1995, 2003, pour ne citer que ceux-ci.

Ces luttes ont lieu dans le contexte de la mondialisation libérale que l’on tente de nous imposer avec la dictature du marché.

 

La course aux profits spéculatifs a pris une nouvelle dimension. La répartition des richesses se fait toujours plus en faveur des plus fortunés. Dans tous les Etats, des mesures fiscales ont été prises en ce sens. Ces dispositions ont été présentées comme devant être profitables à tous grâce à la « main invisible du marché ». Dans les faits, la course aux profits spéculatifs a conduit à la crise financière de ces dernières années. Les Etats ont mettre des centaines de milliards d’euros publics pour éviter le crash des banques. Ainsi une large partie de l’endettement public actuel est liée à la crise.

 

En dehors du fait qu’il est curieux que ceux qui vantent la privatisation du système bancaire trouvent tout à fait normal que l’argent public soit là pour couvrir les risques pris pour permettre des bénéfices exorbitants à leurs actionnaires et à leurs richissimes clients, on aurait pu espérer qu’en contrepartie, les banques et les spéculateurs fassent profil bas. C’est le contraire qui se produit : on assiste à la tentative d’instaurer une mise sous tutelle financière des Etats et des peuples par l’entremise des agences de notations et des institutions internationales comme le FMI ou la Commission européenne.

 

Résultat : les Etats, même ceux dirigés par des gouvernements de gauche, plutôt que de lutter contre les causes de la crise et notamment la mondialisation libérale, ont quasiment tous adopté les mêmes mesures définies au niveau européen : restriction du pouvoir d’achat, allongement de l’âge de départ en retraite, gel des salaires des fonctionnaires, diminution des retraites, privatisation des services publics...

 

    Le capitalisme, dans la phase actuelle de financiarisation de toutes les activités sociales, n’a pas seulement conduit à la crise gigantesque que l’on connaît.

 

Il a montré son vrai visage : il cumule les plus-values boursières et s’accapare une grande partie de la production des salariés lorsque tout va bien. Ils exigent que les salariés payent lorsque tout va mal. Il tente de trouver des boucs émissaires (Madoff, Kerviel) afin de dissimuler un développement qui ne peut se faire qu’au détriment du bien-être de tous, des conditions de vie, des droits individuels et collectifs, de l’augmentation du fossé entre riches et pauvres et entre pays riches et pays pauvres. Il empêche toute émergence de nouveaux modes de développement qui remettraient l’Homme au cœur d’un système. Il saccage les ressources naturelles et se montre incapable de prévoir leur gestion et leur remplacement sur le long terme. Obnubilé par la rentabilité immédiate, il en oublie jusqu’aux enjeux climatiques et leurs conséquences économiques et humaines. Notre savoir, notre histoire, nos modes de vie et de bien-être lui sont indifférents.

 

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l'orage. » Cette citation de Jean Jaurès est toujours d’actualité. Pour imposer sa domination ou la préserver, le capitalisme est une source permanente de nouveaux conflits dont on ne voit plus l’issue. Les guerres au Moyen-Orient en sont un parfait exemple. Elles perdurent et se développent pour garantir aux puissances dominantes le contrôle des sources d’approvisionnement énergétiques.

 

Les peuples

ne se laissent pas faire

 

 

La montée des luttes en France, comme en Grèce, en Espagne, ou dans d’autres pays d’Europe, contre les plans d’austérité montre que les peuples ne veulent plus de cette logique libérale.

 

Cela a amené la Confédération Européenne des Syndicats à appeler le 29 septembre dernier, tout comme le Forum Social Européen  d’Istanbul, à une journée d’action européenne sur le thème: « ce n’est pas aux salariés de payer la crise, il faut une autre politique en Europe pour développer l’emploi, promouvoir les services publics ».

 

Ainsi, l’exigence d’autres politiques publiques à tous les niveaux et la montée de la revendication de politiques alternatives s’attaquant aux enjeux auxquels l’humanité est confrontée sont à l’ordre du jour.

 

   L’exigence d’un nouveau partage des richesses

 

On nous dit qu’il n’y a pas d’argent, mais ceux qui portent ce discours défendent les intérêts de milliardaires qui, comme Liliane Bettencourt, ne connaissent parfois même plus l’ampleur de leur patrimoine. Un nouveau partage des richesses doit devenir une exigence sociale grandissante pour que ne subsiste plus, d’un côté, une minorité de ploutocrates dont l’objectif est l’accumulation de toujours plus de richesses, et, de l’autre, des millions de gens qui voient leur travail se précariser, ont des difficultés à accéder à un logement et à pouvoir vivre dignement, voire vivent sous le seuil de pauvreté. Le remède se trouve dans l’augmentation des salaires (la part des salaires dans la valeur ajoutée a perdu environ 8 points) et la création d’emplois, notamment d’emplois industriels. La « tertiarisation » de l’économie a montré ses limites.

 


 

 

l'intervention citoyenne au centre

 
 

 

 

 

 

 Les questions qui concernent tous les citoyens doivent pouvoir être débattues par tous !

 

 La situation aujourd’hui est le fait du prince. L’élection du président de la République serait la justification en elle-même du contenu des politiques engagées quand bien même le candidat aurait juré le contraire pour se faire élire. Ainsi l’actuel président avait juré de ne pas toucher au droit à la retraite à 60 ans, de ne pas privatiser EDF-GDF, etc.

 

Dans les autres pays d’Europe, on assiste au même mépris du peuple. Les Irlandais, les danois ont ainsi été appelés plusieurs fois aux urnes par leurs dirigeants jusqu’à ce qu’ils se déjugent en ce qui concerne la ratification du traité de Lisbonne.  

 

Les décisions se prennent à un niveau de plus en plus éloigné du citoyen comme du salarié, rendant plus difficile l’intervention de ces derniers.


  Tout semble fait pour ligoter le citoyen, l’empêcher de revendiquer sa part de souveraineté. Il devrait accepter de se voir ainsi déposséder de ses prérogatives au profit d’une prétendue  « élite » qui posséderait le savoir.

 

Des formes particulières de discrimination visent les femmes pour l’accès aux postes de responsabilité dans l’entreprise comme dans la vie professionnelle. Il en est de même d’autres catégories de citoyens, les privés d’emploi, de logement, les habitants de zones dites « sensibles », les femmes célibataires, les immigrés, les sans papiers, … L’action contre ces discriminations doit être une revendication forte portée par tous car, au-delà de l’humanisme au cœur de notre révolte, cette précarisation entraîne une pressurisation supplémentaire sur l’ensemble des salariés de notre pays.

 

 

  Nous devons dénoncer cette situation et agir pour la modifier en profondeur.

 

Le sentiment de ne pas peser réellement dans les choix explique en partie l’accroissement de l’abstention lors des élections.

 

Au-delà, la distorsion entre la réalité sociologique de la société française et ses représentations (institutionnelles, politiques, mais aussi sociales malgré d’incontestables efforts) n’est sans doute par étrangère à ce qu’il est convenu d’appeler la coupure entre le peuple et les élites.

 

C’est dans ces conditions qu’intervient la mise en œuvre des politiques les plus antisociales, à l’opposé de ce que souhaitent massivement nos concitoyens.

 

 

 

 

 

 Résister, agir ensemble

 

Face à cette situation, les salariés et les citoyens tentent de s’organiser.

 

Nous assistons ainsi de partout à la multiplication de collectifs d’organisations, de luttes communes, de débats entre militants et organisations comme à la volonté d’unir les forces

 

Résistance Sociale, dont la marraine était Lucie AUBRAC, s’est ainsi créée dès 2003 avec la volonté d’être une des premières plate-forme de débats entre militants et responsables syndicaux,  politiques, associatifs : à cette époque les cloisonnements entre organisations, entre types d’organisations et entre groupes au sein des organisations avaient atteint leur paroxysme, rendant extrêmement compliqué toute création d’un véritable rapport de force.

 

A partir de 2004, des luttes initiées au départ par les élus contre la fermeture des services publics, comme en Creuse, en Charente ou en Bretagne s’élargissent. Des collectifs de Défense et développement des Services Publics rassemblant des usagers, des élus, des organisations syndicales, politiques et associatives se créent.

 

Le 6 mars 2005 a lieu la grande manifestation de Guéret. La Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics se créera peu de temps après.

 

Le 19 novembre 2005, une manifestation nationale pour les services publics réunit 25 000 personnes à Paris.

Le 10 mars 2007 se tiennent les Etats généraux des Services Publics salle Olympe de Gouges à Paris. Ceux-ci réunissent plus de 600 personnes et valident un Manifeste pour les services publics.

 

Dans le domaine de la santé, la création du Comité national contre les franchises et de la Coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité ont permis de mener l’action pour le droit à la santé pour tous, contre les franchises, et la mise en œuvre de la loi Bachelot, dont ils demandent l’abrogation.

  

Ils ont aussi été à l’origine de fortes mobilisations des salariés, des syndicats, des associations, des partis, des élus et des citoyens pour défendre les hôpitaux et maternité de proximité obtenant des réussites. Ils ont ainsi empêché la fermeture de l’hôpital de Carhaix en Bretagne, de St Affrique à deux reprises dans l’Aveyron. La fermeture de Valréas dans le Vaucluse a été suspendue après que la coordination ait réussi à faire condamner la décision de fermeture par le Conseil d’Etat, la maternité de Die dans la Drôme a été prolongée…

 

Au cours de l’été 2010, après l’annonce de la volonté du ministre de la Santé de fermer les centres chirurgicaux de moins de 1500 opérations dans l’année, tous les élus de la Creuse se mobilisent contre la fermeture de leur seul centre de radiologie. Le ministre est contraint de reporter le projet. Certes le projet n’est pas abandonné, mais la mobilisation a montré la possibilité d’imposer d’autres choix que ceux imposés d’en haut par la seule logique financière.

 

En 2009, l’un des grands évènements a été la votation citoyenne sur la Poste, à l’appel du Comité national contre la privatisation de la Poste, composé d’organisations syndicales, des partis politiques de gauche et d’associations.

 

En quelques semaines, 2,2 millions de personnes se sont exprimées, en mettant un bulletin de vote dans une urne et en signant un registre, contre la privatisation de la Poste et pour l’organisation, d’un référendum. Des centaines de communes de toutes sensibilités ont participé à cet exercice démocratique exceptionnel. Cela n’a certes pas empêché le président de la République de transformer la Poste en société anonyme, mais ils n’ont pu aller jusqu’à présent au bout du processus, le capital restant 100 % public.

 

A l’automne 2010, plus de 70 % des Français se déclarent opposés à la mise en cause du droit à la retraite à 60 ans et à la réforme des retraites et cela alors même que tous les moyens d’Etat et la plupart des médias ont été mobilisés pour convaincre l’opinion du contraire…

 

D’ailleurs si les décrets d’application de la soit-disante réforme des retraites étaient pris, une augmentation considérable des «économiquement faibles » se produirait, notamment des femmes, à qui le parcours rémunéré de temps de travail (assez souvent dépassant 35-40 années de travail « visibles » et « invisibles ») ne permettrait pas d’attendre 62 et encore moins 67 ans  pour être en retraite à taux plein ! Ces salarié(e)s risqueraient ainsi d’être de plus en plus nombreux (ses) dans les décennies prochaines à n’avoir ni la santé, ni les moyens de salaires suffisants pour s’acquitter soit d’un emploi, soit d’une décote jusqu’à 62, 65, 67 ans !!!

 

Ce serait un retour à la précarité « à vie » de leurs grands parents, que le gouvernement, issus en 1945-47 du Conseil National de la Résistance, avait rendu à une vie normale, une vie décente, en instituant la juste retraite  par répartition, légale à 60 ans.

 

 

 

 

Il est donc urgent de poursuivre une Résistance sociale pour mettre en chantier un projet de société, fondée sur une visée principale : l’emploi durable, condition majeure de la remise en équilibre des retraites par répartition.

 

Malgré ces exemples qui montrent le chemin parcouru, beaucoup reste encore à faire …

 

 
 

 

 

 

Travailler dès maintenant à construire une autre démarche 

 

 

 

 

 

La première question, à laquelle nous devrons tenter de répondre lors de nos 8èmes Vendémiaires, est donc de savoir comment parvenir à unifier les luttes pour créer un véritable rapport de force pérenne, afin que celui-ci puissent avoir un débouché positif.

 

Plus que jamais, l’heure est à l’esprit de résistance contre la destruction des acquis collectifs, la retraite à 60 ans, la Sécurité sociale, le Code du travail et le statut général des fonctionnaires, les 35 heures, etc.

 

Plus que jamais, l’heure est à la défense et au développement des services publics, qui doivent rester publics et accessibles à tous : les bureaux de poste, l’école, le collège, l’hôpital, l’université, les transports collectifs…

 

Plus que jamais, il doit être mis fin au désengagement de l’Etat qui doit être le garant des droits et solidarités au niveau national et dans tous les territoires.

 

  Cet esprit de résistance ne signifie en aucun cas camper sur l’existant. Ce sont les Résistants de la dernière guerre qui ont construit les bases de la Sécurité sociale, des nationalisations, des statuts de la fonction publique,… Il s’agit aujourd’hui d’ouvrir une page nouvelle de notre histoire, en reprenant la marche du progrès social.

 

L’action de tous est nécessaire :

 

En tant que salariés :

 

  - du privé, nous devons agir pour que cesse la destruction du Code du travail et obtenir des garanties et des avancées sociales nouvelles, mais aussi obtenir le renforcement du rôle des comités d’entreprise. Des droits nouveaux doivent être conquis que se soit dans notre dimension de citoyen comme de salarié : il faut se poser sérieusement la question de nouveaux droits qui nous permettraient en tant que citoyen d’être véritablement partie prenante des choix de politiques économiques et dans notre dimension de salarié de nouvelles possibilités d’intervention afin que nous puissions peser sur les décisions de notre entreprise, ce qui  nous concerne au premier chef. Compte tenu de la diversité des statuts d’entreprise, les salariés doivent pouvoir défendre l’utilité économique de leur activité et leur contribution à l’intérêt collectif. Ils sont de même bien placés pour souligner combien est nécessaire et propice au développement des entreprises l’environnement de services publics et l’exercice de politiques publiques.

 

-du public, en tant qu’agents ou fonctionnaires des administrations et des différents services publics, nous devons nous battre pour préserver nos statuts et obtenir leur renforcement afin de nous permettre de servir réellement l’intérêt général. Nous devons refuser que le « spoil system » à l’américaine, qui transforme les personnels et les responsables des administrations en agents électoraux du parti au pouvoir, ne se généralise. Nous devons défendre le statut de la fonction publique et obtenir son amélioration pour garantir l’indépendance des agents et fonctionnaires publics.


  En tant qu’élus, nous devons prendre nos responsabilités et ne pas prendre prétexte d’oukazes européennes ou du gouvernement en place pour justifier une quelconque inertie, une quelconque acceptation car il nous reste encore des pouvoirs suffisants pour impulser des alternatives économiques et sociales aux choix actuels et garantir, par une politique d’aménagement du territoire et de péréquations financières, l’assurance d’une égalité territoriale.

 

C’est aussi à nous qu’appartient la décision d’ouvrir ou de fermer les services publics. L’action des élus de la Creuse montre un chemin, celui d’exiger l’alternative possible d’un autre choix que la gestion libérale qu’on veut nous imposer.

 

Les collectivités locales peuvent sans attendre, engager des politiques nouvelles, même à un niveau modeste, agir pour la réappropriation de secteurs privatisés, comme l’eau, créer de nouveaux services publics en réponse aux besoins (par exemple pour la petite enfance, pour les personnes âgées…), améliorer en permanence ceux qui existent.


  Nous devons populariser et faire connaître ces actes qui donnent du sens à l’action publique et préparent l’avenir. Nous devons être aux côtés de tous ceux qui se battent pour sauver les services publics, pour rappeler qu’en République, seul le peuple est souverain et que nous ne sommes que ses représentants.

 

 En tant que citoyens, nous devons agir pour être informés, consultés et pouvoir donner notre avis mais également être décideurs des axes politiques majeurs. Cela suppose des droits nouveaux d’intervention à tous les niveaux : dans la commune, l’intercommunalité, le département, la région, ou, au niveau national, par la voie référendaire.

 

Des instances existent déjà sur le papier, ainsi les Commissions départementales et nationales des services publics, mais le gouvernement refuse de les faire vivre et de leur donner les moyens de fonctionnement.

 

De nouveaux outils doivent être mis en place, associant les représentants de l’Etat, les élus, les représentants des salariés et des usagers. Ces commissions doivent permettre l’expression des besoins, et être consultées obligatoirement sur l’organisation et l’activité des services publics, les décisions finales étant de la compétence d’assemblées élues.

Nous devons nous poser la question, en tant que citoyens, des modalités nécessaires entre le rétablissement du lien entre volonté du peuple et les décisions politiques prises.

Ainsi aucune modification profonde de notre environnement social et économique comme la Sécurité sociale, les retraites, le temps de travail,… ne devraient être possibles sans débat public, voire consultation directe.

 

Le besoin de politiques publiques alternatives

 

Il faut s’interroger sur la société que nous voulons mettre en œuvre. Quelle place pour les acteurs sociaux, les citoyens, les salariés, les élus, dans la définition des politiques publiques? Quelle nouvelle répartition des richesses pour les financer ? Comment promouvoir des politiques publiques au service du plein emploi et du développement des territoires.

 

Comment articuler l’action de l’Etat et celle des collectivités territoriales?

 

Faut-il à nouveau nationaliser les services publics et certains secteurs stratégiques ? Ne devrait-il pas y avoir des limites fortement restrictives pour les délégations de gestion de missions publiques ? Comment lutter efficacement contre les délocalisations ? Faut il mettre en place une autre construction européenne et, si oui, comment y parvenir ?

 

Ainsi en matière de nationalisation: il faut bien sûr tirer les leçons de l’échec des nationalisations de 81 qui ont été gérées selon les critères du secteur privé. De même, la loi de démocratisation du secteur public a montré ses limites.

 

  Il semble nécessaire aussi de prévoir un contrôle démocratique des outils publics et d’en fixer les modalités (par les élus ? par les citoyens ? par les usagers ? Et selon quelle représentation ?). La question est également celle du besoin de nouveaux critères de gestion incluant la responsabilité sociale des entreprises, publiques et privées, dans les territoires.

 

La place des services publics en France, en Europe, dans le monde

 

Le service public et l’impôt direct progressif sont les formes les plus achevées de la solidarité nationale.

 

Dans notre pays, la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste comme les actions pour la défense des services publics de proximité (bureaux de poste, hôpitaux, gares, ...) sont régulièrement soutenues par une majorité des citoyens concernés. Cela montre l’attachement de nos concitoyens aux services publics, et à l’égalité des droits de tous.

 

L’Europe ne reconnait toujours pas clairement les services publics. La conception des « SIEG » et « SIG » européens n’est pas la même que celle du service public à la française. Là où les premiers ne sont que des services collectifs minimum susceptibles d’être gérés par des entreprises privées, le second est un service obligatoirement géré par une collectivité ou une entreprise publique avec pour seul but l’intérêt général.

 

La création de vrais services publics en Europe doit devenir une revendication forte facilitant la voie des coopérations, par exemple dans le domaine des transports, de l’énergie, des banques, de la poste et des télécommunications,… Les mêmes questions sont posées au plan mondial pour les politiques publiques : est-il normal que le FMI et l’OMC soient orientés essentiellement dans le sens de la marchandisation de toutes les activités humaines ? Peut-on les réformer ? Sur quelles bases ? Quel devrait être leur rôle, ou comment peut-on lutter contre leur volonté ? Ne peut-on pas développer des politiques publiques de coopération avec les pays luttant contre ces instances à l’exemple de ce qui vient de se faire en Amérique latine ?

 

En 2009, le président de la région Provence- Alpes- Côte-d’Azur, Michel Vauzelle, avait été à l’origine d’une pétition pour inscrire les services publics dans la Constitution.


Certes, le préambule de la constitution de 1958 en parle mais cela est sujet à interprétation, car ils n’y sont pas définis…

 

Cette pétition avait recueilli plus de 200 000 signatures.

 

Nous ne devons pas nous empêcher de nous interroger sur une des dispositions du Traité de Lisbonne qui ouvre le droit à pétition. Celle-ci devrait recueillir au moins un million de signatures et dépend du bon vouloir de la commission.

 

Cependant le moyen d’une telle pétition ne peut-il pas permettre aux forces sociales de porter un grand débat public, en France comme dans toute l’Europe, sur l’exigence de nouvelles politiques publiques, notamment les services publics ?

 

Toutes ces pistes doivent être explorées afin que les services publics soient enfin reconnus comme un moteur central d’une économie au service du progrès social.

 

 

 

 

 

Nous ne pourrons sans doute pas aborder tous ces sujets lors des Vendémiaires. Celles-ci doivent pourtant nous permettre de répondre à certaines questions, et d'amorcer des débats qu'il restera à enrichir par une confrontation continue entre tous, citoyens, militants des syndicats, des partis, des associations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 14:00

 

PROGRAMME DES VENDEMIAIRES-Hôtel de ville de Tours

 

1ère table ronde (10 h – 12 h 30)

Agir ensemble, converger, une question au cœur des luttes de cet automne 

 Face aux dégâts engendrés par le capitalisme, la casse des acquis  sociaux,… des luttes pour résister, créer le rapport de force.  

Quel bilan ? Des difficultés, mais aussi du chemin défriché pour rassembler l’ensemble des forces sociales et politiques, ouvrir la voie

à une véritable alternative.

 

 

2ème table ronde (14 h 00 – 17 h 30)

Comment construire l’alternative ?

Un autre modèle économique est-il possible ?

Quelles politiques publiques pour sortir de la crise?

Quels autres critères de gestion pour les entreprises ?

Quels rôles pour les citoyens, leurs organisations, leurs

représentants?

 

 

Avec la participation notamment de : Bernard Cassen (Le Monde    Diplomatique), Jean-Claude Chailley (SG de Résistance) Sociale, Jacques Cossart (économiste, ATTAC), Patrice Bessac (porte-parole national PCF), Bernard Defaix (président de la Convergence nationale des services publics), Françoise Castex, députée européenne PS, Jacques Duron (CES-UNSA), Gérard Filoche (PS), Vincent Martinez FSU 37, Patrick Hallinger (SN UGFF-CGT et animateur de la Convergence 37), Michel Jallamion (porte-parole de RESO, animateur CDDSP Paris-IDF), Evelyne Rossignol, fédération CGT Services Publics, Liem Hoang-Ngoc, économiste député européen PS, Marie-France Beaufils, sénatrice-maire de Saint-Pierre-des-Corps, un représentant de la FASE, Yseline Fourtic, responsable de l’UNL, Lolita Hubert, responsable de l’UNEF…

 

 Pour prendre contact:

convergence37@laposte.net

le blog: convergencesp.over-blog.com

06-81-52-27-39

06-32-08-61-58

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:35

75% de la population française refuse la réforme des retraites. Cela traduit le refus de voir disparaître des acquis collectifs et le besoin de politiques publiques réellement d'intérêt général. Ensemble, construisons de nouvelles réponses solidaires:


-Elu(e)s dans la commune, dans le département, au plan national, européen, agissons pour d'autres perspectives que de gérer l'augmentation de impôts ou/et la fermeture de services publics,dans la logique ultra-libérale qu'on veut nous imposer,
-Salarié(e)s, agissons pour l'emploi pour tous, des salaires revalorisés,
-Citoyen(ne)s, agissons pour des services publics de qualité assurant les droits fondamentaux de chacun, pour la santé, le logement, l'éducation,...
Retrouvons-nous avec les écharpes des élus, les banderoles et les badges samedi 16 octobre à 15H place de la Liberté.
C'est bien dans cet dynamique que s'inscrivent les collectifs locaux,comme à Montlouis ou le front citoyen du Chinonais,... et si on appelait de la même façon au rassemblement dans votre cité, dans votre canton?
Pour la Convergence 37
Patrick Hallinger

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:27

 

bâtir un avenir pour la jeunesse

 

 

A Chinon comme dans beaucoup d'établissement, les lycéens dans l'action

 

 

 

Front citoyen du Chinonais pour les retraites

 

l'appel du Collectif lycéen de Rabelais

 

Le mouvement pour une réforme des retraites juste et efficace prend de l’ampleur. 3.500.000 personnes ont manifesté dans toute la France. Face à un gouvernement méprisant et sourd vis à vis d’une opinion majoritaire en faveur d’une autre réforme, un grand patronat arc-bouté sur ses profits, le mouvement démocratique doit encore progresser. Débats et négociations sont incontournables.

Jeunes et moins jeunes, ensemble, nous sommes citoyens et agissons pour notre avenir.

Le gouvernement et le MEDEF doivent abandonner leur réforme. Nous pouvons en imposer une autre.

 

La manifestation est prévue à Chinon le samedi 16 àctobre à 10H place Jeannne d'Arc

 

et après , on continue!

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:22

Les organisations syndicales ont d’ores et déjà décidé d’un  nouveau rendez-vous de manifestations permettant la convergence des mobilisations interprofessionnelles et intergénérationnelles le samedi 16 octobre 2010 à 15h00, place de la Liberté à Tours. Une nouvcelle mobilsation est annoncé le mardi 20 octobre, la veille du vote du projet de loi au Sénat....


 Plus que jamais, le rassemblement de tous est nécessaire pour la  préservation de nos acquis et mettre les besoins humains au centre des politiques publiques.

Le samedi 16 octobre, venons en famille, avec nos parents, nos enfants, nos voisins, pour une société où les droits de chacun sont respectés, en premier lieu le droit au travail pour les jeunes et également pour ceux qu'on appelle les "séniors", comme pour le droit de partir en retraite à 60 ans avec les moyens de vivre décemment, en faisant vivre les principes solidaires de la répartition.
L'argent dans notre pays doit être réparti autrement, la première mesure de justice fiscale doit être la suppression immédiate du bouclier fiscal. Et que chacun se rassure, madame Bettencourt n'en a pas besoin pour vivre!

Prochaine réunion de la Convergence 37, vendredi 15 octobre à 18h30, salle impasse Chabrier à Saint-Pierre-des-Corps. A l'ordre du jour: la préparation des "Vendémaires" le 20 novembre prochain et des états généraux des services publics à Paris des 10 et 11 décembre.


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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 16:07

 

Débat public de Tours du 29 septembre 2010

Appel de Convergence à la mobilisation pour les retraites

 


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Différentes interventions au cours de la soirée démontrent la volonté d'échanger, de débattre, de mettre en échec la loi scélérate que SARKOZY et FILLON veulent nous imposer.

 

Le monde du travail, en sa diversité, est attaché au droit à la retraite qui constitue une grande conquête sociale. Mais SARKOZY refuse d'entendre les syndicats, méprise la colère de la rue, foule aux pieds les droits de la représentation nationale.

 

Les porte-voix et les porte-plumes du pouvoir répètent à l'envie qu'il s'agit de la mesure emblématique du quinquennat, que le dossier est bouclé, que le coeur du disposif restera tel quel quoiqu'il arrive.

 

En réalité, ce pouvoir est fébrile et redoute un élargissement de la mobilisation.

 

En 2006, le CPE a été voté mais le rapport de force a fait céder VILLEPIN et CHIRAC.

 

Rien n'est joué. Partout où nous sommes, syndicats, partis de gauche, collectifs, il nous faut redoubler notre travail d'explication et de démystification.

 

Le 5 octobre, débute au Sénat le débat sur les retraites. Nous savons qu'un certain nombre de Sénateurs et Sénatrices dont M.F. BEAUFILS se battront jusqu'au bout pour faire valoir d'autres choix, d'autres modes de financement que celui qui consiste à faire reposer

90 % de l'effort sur les seuls salariés.

 

Avant le début de ces travaux, le samedi 2 octobre, l'intersyndicale appelle les salariés et la population à se lever en masse en manifestant par millions dans les rues de toutes nos villes.

 

A cette occasion, il est crucial que les jeunes, les précaires, les femmes, se rejoignent pour créer un immense rapport de force.

 

Un début de jonction entre la jeunesse et les salariés s'est effectué lors des dernières manifestations, il faut que ce mouvement s'amplifie y compris dans les rues de TOURS.

 

Le 12 octobre, nouvelle mobilisation avec grèves et manifestations.

 

Et si cela ne suffit pas, avec leurs organisations syndicales, les salariés détermineront les types d'actions à mener.

 

Tous ensemble, nous serons dans les mobilisations, les rassemblements, dans la convergence de toutes les forces citoyennes, syndicales et politiques.

 

Les jours qui viennent vont être décisifs pour mettre en échec cette loi qui pénalise encore plus les précaires, les femmes, celles et ceux qui effectuent un travail pénible.

 

Ne nous laissons pas impressionner par l'arrogance et le mépris des amis du FOUQUET'S et du CAC 40. Nous pouvons gagner ! La confiance est en train de changer de camp. A nous d'écrire une nouvelle page victorieuse de l'histoire du mouvement social de notre pays.

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 18:19

 

A Tours, la Convergence à l'initiative d'un débat public sur les retraites

le 29 septembre à 20H

 

Dans la démarche de la Convergence, ce débat public vise à mettre en relation, l’action syndicale, centrale dans la construction du rassemblement avec en particulier son caractère unitaire, les élus et forces politiques, les collectifs citoyens.

 

Participent ainsi à ce débat :

 

- l’intersyndicale, CGT-CFDT-CFTC-UNSA-FSU-UNEF-UNL.

 

-Sur le plan politique, les parlementaires , Marisol Touraine (Parti socialiste), Marie-France Beaufils (PCF), les représentants des partis de gauche, Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de Gauche, Alain Gabillet pour le MRC. Les Verts et Europe Ecologie seront également présents.

 

- Les collectifs citoyens du Chinonais, de Montlouis, de Saint-Pierre-des-Corps,... feront part de leur expérience.
Le débat se clôturera par un appel.

Les collectifs locaux se sont créés spontanément et correspondent au souhait de la Convergence 37 de développer une activité enracinée dans les territoires.

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